La Convention relative aux droits de l’enfant a 25 ans

Françoise Imbert avec une Députée Grecque lors d'une réunion au Conseil de l'Europe

Françoise Imbert avec une Députée Grecque lors d’une réunion au Conseil de l’Europe

Aujourd’hui, 20 novembre, la France commémore, à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, le 25ème anniversaire de la signature de la Convention relative aux droits de l’enfant

Signée le 20 novembre 1989, cette Convention Internationale des Droits de l’Enfant, composée de 54 articles, affirme qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut protéger mais qu’il est également une personne qui a le droit d’être éduqué, soigné, protégé, mais aussi de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer, quel que soit l’endroit du monde où il est né. Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193.

Dans notre pays, la protection de l’enfance est un domaine privilégié, d’autant plus en cette période de crise qui précarise les familles, tant d’un point de vue affectif que matériel. Le repérage de la maltraitance, son traitement font partie des actions qui vont être développées, avec les Conseils Généraux, dans les prochaines semaines.

La France compte 15 millions de moins de 18 ans. Près d’un million d’enfants est considéré comme « pauvre », 20 000 enfants sont maltraités, 76 000 sont en danger dans un contexte familial dégradé qui menace leur développement éducatif et matériel.

Dans le monde, plus d’un milliard d’enfants souffrent, selon le rapport de l’Unicef, « de privations extrêmes liées à la pauvreté, à la guerre et au sida ».

Ce sujet fait l’objet d’un travail commun à de nombreux pays du monde. C’est ainsi que depuis deux ans, Françoise Imbert, députée, est parlementaire de référence du réseau contre la violence à l’égard des enfants. Très attachée à ce sujet, elle représente l’Assemblée Nationale au Conseil de l’Europe à Strasbourg.