‘Il faut soutenir les femmes et les enfants face au dérèglement climatique’

3Le Lundi 19 octobre, Françoise IMBERT, Députée de la 5ème circonscription de la Haute-Garonne, est intervenue dans la discussion du budget pour l’année 2016 de l’aide publique au développement envers les pays en difficultés. Membre de la Commission des Affaires Etrangères et de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, Françoise IMBERT a insisté sur ‘le lourd tribu que payent les femmes, moteur économique essentiel, et les enfants face au dérèglement climatique’. Un dérèglement climatique responsable de nombreuses catastrophes naturelles, du manque d’eau, des sécheresses et donc de la malnutrition, de la famine de la pauvreté et du développement de nombreuses maladies. Françoise Imbert a appelé à soutenir, dans le projet de loi de finances pour 2016, l’appel ‘Soutenir les Femmes face au dérèglement climatique’ lancé par Catherine COUTELLE, Présidente de la délégation aux droits des Femmes de l’Assemblée nationale. ‘Notre engagement auprès des femmes doit être fort et significatif. Il s’agit de montrer la solidarité de notre pays envers des pays vulnérables et des personnes en difficultés’ lance pour conclure la Députée.

Attentive à cette intervention, Annick GIRARDIN, Secrétaire d’État au Développement et à la Francophonie, auprès du ministre des Affaires étrangères et du Développement international a tenu à réaffirmer la position de la France. ‘L’action que vous décrivez est au cœur de notre action aussi bien sur le plan diplomatique que financier. Chaque année la France consacre 350 millions d’€ à l’égalité Homme/Femme.’ Ajoutant qu’ ‘il est vrai que le dérèglement climatique touche en premier les femmes et les enfants, il en va de même pour les catastrophes naturelles’. Elle détaille par la suite que ‘La France a un projet d’alerte précoce aux populations de l’arrivée d’une catastrophe naturelle. D’ici 2020, il faudrait que chaque personne puisse disposer d’une information sur l’arrivée d’une catastrophe et du lieu où se protéger. L’accès à l’information est important et notamment l’information météorologique. Trop de pays n’y ont pas encore accès.’

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